paroles d’étudiants

Je vois la 1ère année surtout comme une année d’adaptation à l’université et de remise à niveau, parce que les étudiants qui arrivent en 1ère année ont tous des compétences en anglais très différentes. Je pense que cela donne à tous les étudiants une chance de réussir à la fac, à condition d’être impliqué et motivé dans ses études. L’idée qu’on peut se faire de la fac où les étudiants sont livrés à eux-mêmes est fausse. Les professeurs sont toujours à l’écoute et peuvent répondre à nos questions. En plus, en licence d’anglais la grande majorité des cours sont des TD de maximum 45 élèves. En 2e année je vais prendre le parcours enseignement du premier degré et j’espère continuer jusqu’au master si tout se passe bien. J’aimerais être enseignante dans le primaire, et pourquoi pas enseignante spécialisée pour enfants handicapés.

Fanny, L1 LLCER Anglais

Pour ma part, j’ai redoublé la première année, le fossé entre le lycée et la faculté est immense. Venant d’une filière technologique, je pensais vraiment être en retard par rapport aux autres étudiants. J’ai donc demandé des heures de soutien à certains professeurs, qu’ils ont acceptées sans problème. En faculté, peu importe d’où vous venez, les professeurs sont à l’écoute et prêts à vous aider. Je dirais qu’il faut voir l’entrée à la faculté comme une continuité du lycée, au niveau de l’investissement mais surtout au niveau de l’emploi du temps. Avec le travail personnel à fournir, vos journées seront aussi remplies qu’avant ! L’investissement, l’assiduité et la rigueur sont pour moi les valeurs indispensables à la réussite en faculté. Pour projet professionnel, j’ai pour but d’avoir ma licence en parcours enseignement, pour ensuite pouvoir associer mes deux passions : la petite enfance et les langues. En effet, j’aimerai insérer l’apprentissage des langues dès la petite enfance.

Marine, L1 LLCER Anglais

 

Au lycée, j’avais assez peur de la fac car les profs en grossissent les pires aspects : prise de note difficile, professeurs désintéressés de la réussite de leurs étudiants, travail assommant, etc. J’ai toujours voulu être professeur d’Anglais. Et finalement, j’ai pu constater que les professeurs n’étaient pas aussi diaboliques, qu’ils nous suivent et que la difficulté de prise de notes et des examens avait été aussi exagérée par mes professeurs de lycée. Certes, cette licence demande un réel intérêt pour la langue et la culture anglo-saxonne. Mais quand on aime ce que l’on fait et que l’on sait pourquoi on le fait, la pilule passe bien plus facilement. Il ne faut pas s’y méprendre, les professeurs nous conseillent mais nous laissent beaucoup de liberté (et c’est bien!) : il est donc nécessaire d’avoir à la fois la maturité et la motivation pour travailler et suivre sérieusement les cours. Ce que je n’ai pas aimé à la fac, en licence au moins, c’est que ce n’est peut-être pas encore assez spécialisé. Il y a beaucoup d’UE d’ouvertures qui peuvent être certes intéressantes, mais qui nous prennent beaucoup de temps et d’énergie en dépit du temps que l’on aurait aimé dépenser sur le coeur de notre licence : l’Anglais. Mais globalement, je me plais beaucoup plus à la fac qu’au lycée. L’indépendance y est vraiment appréciable… tant qu’on ne tombe pas dans ses pièges !

Sophie, L2 LLCER Anglais

 

Avant d’intégrer la licence j’aurais aimé savoir le niveau d’anglais requis pour intégrer la licence, des exemples de cours qu’on a, les ‘devoirs’ qu’on a à faire. J’aurais aussi aimé avoir quelques exemples de fascicules de cours pour me rendre compte réellement de ce que c’est. Et par exemple une vidéo d’un CM de civilisation pour montrer comment est un cours un amphi avec prise de notes en Anglais. Pour les cours, encore plus de TD à la place de cours magistraux serait préférable. La vie d’étudiante à la faculté me plaît et si j’avais un conseil à donner à de futurs étudiants, ce serait de ne pas avoir peur de venir : si on travaille on peut y arriver, et  la fac n’est pas terrible comme tout le monde le prétend. J’ai comme projet professionnel de devenir professeur de français dans un pays étranger.

Tabatha, L1 LLCER Anglais

 

Je savais que la fac demandait beaucoup de travail en autonomie, et en effet les cours ne se suffisent pas à eux-mêmes. Mais justement, pour certains cours, je suis un peu déçue, je trouve qu’ils sont vraiment peu approfondis et clairs, surtout en deuxième année. Je pensais qu’on allait continuer à approfondir ce qu’on avait fait, mais en fait c’est très répétitif. Et surtout j’ai été déçue par les parcours : les matières proposées et leurs contenus ne me semblent pas forcément cohérents (pour mon parcours FLE en tous cas). Après, je trouve bien qu’on ait des CM combinés à des TP et/ou TD : on peut mettre en pratique ce qu’on a assimilé. Mais par contre, même si on doit fournir beaucoup de travail personnel, je trouve qu’on est quand même bien aidés : remédiation, cours de soutien, séances de révisions. Mon projet professionnel: être professeur de français pour des étrangers.

Julie, L2 LLCER Anglais

 

J’aimerais dire aux futurs étudiants qu’il ne faut pas faire une licence d’anglais juste pour le fun parce qu’il faut être accroché à mort pour continuer, que c’est pas si facile et que si tu n’aimes pas l’anglais « à fond », bah c’est chaud. Je pense aussi que faut bien préciser qu’on ne fait pas ça comme ça, et que c’est peut être ce que pas mal de gens pensent, puisque il y en a plein qui arrêtent en plein milieu, et c’est dommage parce que ça fait perdre une année… Sinon mon projet professionnel : j’aimerai devenir professeur d’anglais en lycée (ou collège si je n’ai pas le choix).

Kami, L1 LLCER Anglais

 

Je n’imaginais pas la licence LLCER Anglais comme cela ; en fait cela me faisait plus peur qu’autre chose. Mais finalement, je me suis fait peur pour rien : bien sûr, il faut travailler, mais le campus est fait pour cela : la Bibliothèque Universitaire est énorme, pleine de ressources, et si l’on n’a pas trouvé ce qu’il nous fallait sur le campus, on peut toujours aller voir dans d’autres bibliothèques, dont la bibliothèque américaine, qui est très enrichissante dans notre domaine.

De plus, beaucoup de nos professeurs sont d’origine anglophone, ce qui nous habitue encore plus aux différents accents que le vaste monde anglophone comporte. Lors des TD les professeurs sont à notre écoute, donc si on n’a pas compris quelque chose lors d’un CM, on peut aisément poser des questions.

Les matières sont toutes enrichissantes, je trouve : la phonétique nous permet de (par)faire notre accent, la civilisation nous donne un point de vue beaucoup plus ciblé sur l’histoire du monde anglophone, la littérature nous permet de connaître mieux les outils d’analyse, l’expression écrite nous permet de mieux rédiger…

Je n’ai pas trouvé que les partiels étaient quelque chose de stressant. Du moins pas autant que le Bac. Même si c’est une ambiance d’examen, j’ai trouvé ça moins oppressant que la semaine du Bac (peut-être parce que les examens ne sont pas tous accolés comme au Bac).

 Sandra, L1 LLCER Anglais

 

La licence LLCER Anglais est une licence enrichissante dans plusieurs domaines : civilisation, littérature, analyse de textes… Mais aussi de nouveaux enseignements tels que la phonétique ou la traduction, que nous abordons souvent brièvement au lycée.
Je pense qu’il est donc nécessaire d’apprécier toutes les « facettes » de la culture anglophone avant de s’engager dans cette licence. La grande richesse de cette licence, c’est aussi les professeurs natifs, qui viennent aussi bien des Etats Unis, que d’Ecosse ou d’Angleterre… Ils nous permettent d’apprécier les différents accents et d’entraîner notre oreille. Avant de s’engager dans cette poursuite d’étude, je pense qu’il faut être prêt à s’investir en étant sérieux dans son travail à la maison, et à faire preuve de curiosité pour s’imprégner de la langue et de la culture.

Coraline, L1 LLCER Anglais

La Licence LLCE Anglais n’est pas réservée aux étudiants « bilingues »: avant mon inscription en LLCE Anglais, j’ai effectué un parcours SES au lycée. Mon niveau d’anglais n’était pas très élevé à raison de 2 à 3h d’anglais par semaine. Certes, en licence le niveau est assez élevé, mais les difficultés ne sont pas insurmontables. De plus, au cours de ma licence j’ai pu partir une année à l’étranger grâce au programme Erasmus. La licence LLCER Anglais m’a permis aussi de pouvoir m’inscrire en Master MEEF afin de me préparer au concours du CAPES pour le second degré. Je pense qu’il est important de rappeler, cependant, que cette licence peut ouvrir sur des domaines spécifiques comme la traduction, le tourisme (et autres métiers touchant à la culture), ainsi que l’enseignement.

Léo, M1 MEEF (a validé une Licence d’Anglais)

 

Bonjour, je m’appelle David et je suis en 2ème année de Licence LLCER Anglais. J’ai fait un bac STG puis une pause de deux ans dans mes études : je ne pense donc pas qu’il soit indispensable d’avoir fait un bac littéraire pour réussir. Il est néanmoins très utile d’être organisé et sérieux afin de travailler régulièrement (planning). Avant de commencer les études d’anglais à proprement parler, il est utile de pratiquer la langue (la parler et l’écouter) : pour cela je conseille tout bêtement d’écouter des séries/films en VO, et plus tard de lire en anglais. Enfin, soyez sûr de vous quant au choix de vos études, (il faut apprécier les langues, les cultures étrangères, et la littérature pour se plaire en licence d’anglais selon moi). Voilà, j’espère vous avoir été utile !

David, L2 LLCER Anglais